Page:Fauche - Le Mahâbhârata, tome 1.djvu/135

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L’ASTIKA.





Pourquoi, dit Çâaunaka, le roi Djanamédjaya, le plus grand des monarques, poursuivait-il dans le sacrifice des serpents la mort de ces reptiles ? Dis-moi cela 1017.

Entièrement, Soûtide, tout, complètement et d’une manière conforme à la vérité. Pourquoi Astîka, le plus vertueux des brahmes et le plus éminent des hommes, qui murmurent la prière, sauva-t-il les serpents du feu allumé ? 1018.

De qui était fils ce roi, qui célébra le sacrifice des serpents, et de qui était né ce brahme d’une si haute éminence ? Parle ! 1019.

Écoute-moi, brahme, le meilleur des mortels, qui sont doués de la parole, écoute-moi, répondit le Soûtide, te narrer toute cette gi-ande histoire d’Astîka, comme elle me lut racontée à moi-même. 1020.

Je désire entendre complètement, reprit Çâaunaka, cette légende ravissante d’Astika, ce brahme illustre, le rishi des Pourânas. 1021.