Page:Fauche - Le Mahâbhârata, tome 1.djvu/259

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s’éloigner, puisse être en cent morceaux rompu la tête, comme le fruit de l’arbre Çinça ! » 2191

Quand ce magnanime roi des brahmes, reprit le Soûtide, eut reçu des principaux rois des serpents ces bonnes paroles, il en éprouva une immense joie. Ensuite, il dirigea sa pensée vers le retour chez le roi Djanamédjaya. 2192.

Le grand et vertueux brahmane, qui avait sauvé les reptiles du sacrifice des serpents, descendit au tombeau, l’heure en étant venue, environné de fils et de petits-fils.

Ici, j’ai fini de raconter exactement cette légende d’Astika, qui assure contre le danger des serpents tout homme, qui la racontera. 2193-2194.

C’est ainsi, ô brahme, le plus grand des Bhargavains, que ton ancêtre Pramati l’a racontée lui-même, quand il se fit un plaisir de répondre à ces questions de Rourou, son fils. 2195.

Je t’ai répété, brahme, telle que je l’ai ouïe de sa bouche, cette belle histoire de l’inspiré Astîka. 2196.

Maintenant que tu as entendu la sainte légende d’Astika, qui augmente la vertu, et l’épisode de l’amphishène, sur lequel tu m’as interrogé, ton ardente curiosité doit être satisfaite, vainqueur de tes ennemis. » 2197.