Page:Fauche - Le Mahâbhârata, tome 1.djvu/315

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Kavatchî, Nishangî, Dandî, Dandadbâra, Dhahourgraba, Ougra, Bhîmaratha, Vîra, VIrabâhou, Aloloupa, Abbaya et Ràaudrakarman, Dritharatha, Anâdhrishya, Koundabhédî, Virâvî, Dirghalotchana, 2738-2739.

Dirghabâhou, Mahâbâhou, Vyoûthorou, Kanakângada, Koundadja, Tchitraka et Douççalâ, qui avait à elle seule plus de charmes que cent femmes ; 2740.

En outre, Youyoutsou le Dhritarâshtride, né d’une vaîçyâ et plus fort que cent hommes. Ici est complète, sire, cette énumération de cent fils et une fille. 2741.

Vos excellences savent maintenant par ordre les noms des aînés et des puinés : tous furent des héros, combattant sur des chars ; tous furent habiles dans la guerre.

Tous connaissaient les Védas ; tous avaient étudié complètement le Traité des rois ; tous, au milieu des arts de la guerre, resplendissaient par la famille et la science ;

Tous reçurent, puissant monarque, des épouses assorties. Le Kourouide donna au temps convenable, avec le consentement de Sâaubala, sire, Douççalâ à Djayatratha, le roi des pays baignés par l’Indus. Sache encore, sire, que le roi Youddhishthira fut une portion incarnée d’Yama ; 2742-2748-2744-2745.

Bhîmaséna du vent, Arjouna du roi des Dieux. Nakoula et Sahadéva, d’une beauté incomparable sur la terre, eux, qui ravissaient tous les êtres, étaient deux portions des Açvins. L’auguste fils de Lunus, qui porte le nom de Vartchas, 2746-2747.

Devint ici-bas Abhimanyou à la grande gloire, le fils d’Arjouna. Au moment de sa descente sur la terre, sire, Lunus tint ce langage aux Dieux : 2748.

« Je ne donnerai pas mon fils bien-aimé, qui m’est plus