Page:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante, contes et récits, 1874.djvu/76

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68 A LA BRUNANTE. Instinctivement, je pressai le bras du docteur qui m’entraîna dans son cabinet particulier. Un bol de punch et de longues pipes nous y atten¬ daient, et c’est entre deux ouateuses spirales de fumée qu’il me raconta la triste histoire de Jules Porlier et de sa “ belle aux cheveux blonds. ”