Page:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu/37

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III.

le baiser d’une morte.


— Une aile de cette oie froide, Mathurin ?

— Merci, père Chassou, j’ai parfaitement réveillonné.

— Eh bien, alors, humecte-toi le gosier, mon homme. Tiens, passe-moi ton verre ; le Constance