Page:Ferrier - La Marocaine.pdf/67

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ACHMED.
––––––Cédez, vous n’êtes pas le maître !

OTTOKAR et HUZKA.
––––––Le conseil ne peut se remettre.

FATIME.
––––––Allez donc, puisqu’il vous faut être
––––––Docile comme un épagneul !
REPRISE DE L’ENSEMBLE.
–––––––––––Au divan,
–––––––––––Soliman !
––––––––––––––––––Etc.

Sortie.


Scène IX

ACHMED, FATIME.



ACHMED.

Enfin, nous voilà seuls !


FATIME.

Oui, nous voilà seuls… cette fois, c’est nous deux… et cette fois, je l’aime mieux !


ACHMED.

Vraiment ?


FATIME.

Oui ! j’avais des illusions sur les pachas… les splendeurs du trône… le pouvoir absolu… et je dégringole de déception en déception ! Il ne faut pas voir ça de trop près !


ACHMED.

Alors, tu as regret de ton ambition ?