Page:Ferrier - La Marocaine.pdf/81

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HUZKA.

Vous avez reconnu ça tout de suite.


OTTOKAR.

L’habitude !… la grande habitude !


HUZKA.

Trois coups, c’est une ambassade.


SOLIMAN.

Une ambassade ?… les Kabyles !


TOUS.

Les Kabyles !

Ils remontent, Huzka sort au fond.


SOLIMAN.

À moi, mon grand costume des grands galas ! (Quatre sultanes lui apportent son sabre, son turban, son burnous. — À Ottokar.) Pour la dernière fois, Ottokar… je peux avoir des exigences ?


OTTOKAR.

Vous pouvez !


SOLIMAN.

Eh ! bien, tu vas voir un pacha qui a des exigences !…


HUZKA, rentrant.

C’est bien les Kabyles !… Et, à leur tête, le général Tamarjin !


FATIME, à part.

Mon père !


OTTOKAR, à part.

Son père !


SOLIMAN.

Pour les recevoir dignement, fais avancer tes janissaires.

Il monte sur son trône, entouré de tous les personnages.