Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/322

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


g 16 CORRESPONDANCE ` · U . de françaiset ce que i’avais écrit, de longtemps _ avant mon départ, est illisible et non copié. D’ail# · leurs, dans l'état de dégoût ou je suis de moi, ce n’est pas le moment. A quelque jour, si j’ai dans mon navire une cargaison non avariée et qui en vaille la peine, que que belle chose rapportée de loin ou trouvée par hasard (qui sait?), vousserez des premières a la voir; Je vous le promets. ‘ V Adieu, a bientôt. ’

 vous. . G. F.

À\ :.87. À LA MÉME. ' Entürcmcnt inédite. « V G Croisset, samedi soir. · Ma chère amie, je pars pour Londres jeudi prochain. Je porterai vos lettres et vous écrirai a mon retour ce que i'aurai fait pour vous. Je ne sais en vérité pourquoi j’irai voir Mazzini; si vous . avez une commission pour lui, ie m’en acquitterai I néanmoins avec plaisir. J’ai commencé hier au soir mon romanm. J’en· A trevois maintenant des diflicultés de style qui . m'épouvantent. (` n’estjpas une petite aflaire que d’étre simple. .l’ai peur e tomber dans le Paul de ' Kock ou de faire du Balzac chateaubrianisé. I .l’ai eu mal a la gorge depuis mon retour. Ma i vanité prétend que ce n’est pas de- fatigue et je · crois qu'elle a-raison. Et vous? Comment va? l U) Madame Bovary. ·