Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/354

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· COÉRESPONDANCE pense que c'est le contre-coup des tristesses, des. nervosités âcres et deslangueurs mortuaires qui me harcèlent ou me `submergent. Tai toujours au _ fond de moi comme l’arrière-saveur des mélan- colies moyen âge de mon (pays. ça sent le brouil- — lard, la peste rapportée d’ _ rient, et ça tombe de côté avec ses ciselures, ses vitraux et ses pignons de plomb, comme les vieilles maisons de bois de Rouen. Cest dans cette niche que vous demeurez, " ma belle; il y a beaucoup de punaxses, grattez- É vous. . _ Encore un baiser sur ta bouche rose. i Ai toi. · 304. À LA MÉME. Entièrement inédite. I [Croissct, 17 janvier 1852.] Samedi soir, 3 heures.` Il est temps que tu t’arrétes en tes corrections de la Paysanne. Finis celles-la, c’est assez; tu ne ferais plus que la gâcher. i. —— Pointaient n'est pas bien fameux parce · qu’il vient tout de suite ai la pensée Ie mot per-_ çaient qui est le propre; mais enfin c’est une ` tache; ce serait saillissaient si I’on pouvait. 2. l Bon. ' 3· ` I 4.. — Hercule, atroce, epiant sa torture, mau- vais. Mais il me semble que ce qui était la précé- demment valait mieux. W ·