Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/383

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A DE GUSTAVE FLAUBERT. §77 jusqu'au moment ou l’on en aun nombre suffisant pour les ramasser en bloc et vous les rejeter a la figure. Max sera seul cet été a la Revue, sans in- fluence artistique supérieure. Nous verrons ce qu’il · fera alors et s’il est completement perdu pour nous, ce que je pense a peu pres. D’ici la, Bouilhet ne veut lui donner aucune prise a rien, qu’il ne puisse articuler aucun grief contre lui, même en dedans, qu’il se croie toujours le patron et le HI · conducteur de cette électricité qu’il ne conduit pas du tout. Comprends-tu bien ce que nous voulons dire? Bouilhet ne sait comment te remercier et s’excuser de refuser ton service. .l e me suis chargé d’entortiller la chose de récautions oratoires. Quoique je n’aie pas été dabord de son avis, je le crois en effet plus prudent et plus fort au fond; Ainsi, attendons jusqu’au bout. Quant a lui, je ' suis curieux du dénouement et je le présage pi- toyable. Merci donc, pauvre chere amie. Nous (envoyons un tas de baisers de reconnaissance et, me séparant de la dualité, je t’en envoie, tout ` seul, d'autres d'une autre nature. ` A toi. gi;. À LA MÉME. En partie inédite. ' i ` [Cmisset] Samedi soir, minuit et demi [27 mars 1852-]. Tu aurais pu, chere Louise, te dispenser de te piquer pour—ma malheureuse plaisanteriem sur U) Voir lettre précédente : « et qu’il m’envie ma place. » ·