Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/416

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410 i CORRESPONDANCE ` et pour dire noblement qu'une lemme gravée de ‘ la petite vérole ressemble à une écumoire si ` D’une vierge par lui (le Héau), j’ai vu le doux visage, l·l0rr1ble desormais, nous présenter l’xmage De ce meuble vulgaire, en mille endroits percé, » ‘ Dont se sert la matrone en son zèle empresse, — Lorsqu’aux bords onctueux de l’argile écumante Fremit le suc des chairs en sa mousse bouillante,. Voilà, de la oésie, ou je ne m’_y connais pas, et dans les règles encorel ` ' .l’éprouve le besoin de faire encore deux cita- ' tions. · . Une demoiselle parle a sa conlidente de ses i chagrins d'amour : A Et d'un secours l`urtil` aidant la volupté _ I ` le goûte avec moi-même un bonheur emprunté. La confidente repond qu’elle connaît cela et ajoute : . et les hommes aussi Par un moyen semblable apaisent leur souci. Le lettre de la mère Hugo est très gentille. Je te la renvoie. Elle m’a causé une impression tres · profonde, et à Bouilhet aussi. Nous connaissons ici un jeune homme qui nourrit pour elle un ` amour mystique depuis iexposition e son portrait par l... Boulanger, i a une douzaine dannées au moins. Se doute-t-elle peu de cela, cette femme qui vit à Paris, qu'il n’a jamais vue, qu’elle n’a jamais D vu? Chaque chose est un infini ; le plus petit caillou arrête la pensée tout comme l’idée de Dieu. Entre V deux cœurs qui battent l’un sur l’autre, il y a des abîmes; le néant est entre eux, toute la vie et le