Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/428

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. 42.z ' CORRESPONDANCE ` · Q pect qui va l'empêcher de parler (Musset respectant le sieur Dupatyl), la mort prématurée de son . pere et une iérémiade anodine sur les révolutions, — lesquelles ainterrompent pour un moment les re-' lations de société». Quel malheur! Cela me rap- V pelle un peu les filles entretenues, après 184.8, qui étaient désolécs : les gens comme il Faut s’en allaient de Paris; tout était perdul II est vrai que, comme contrepoids, arrive l’éloge indirect de l'abolition ' de la torture; la grande ombre de Calas passe, escortée dlun vers corsé : Q ' Un beau trait nous honore encor plus qu’un'l:•eau livre. p -ldée reçue et généralement admise, quoique _l’un soit plus facile at faire que liautre. .l'ai pris bien des petits verres, dans ma jeunesse, avec le sieur _ Louis Fessard, mon maître de natation, lequel a sauvé quarante à quarante-six personnes d’une mort imminente et au péril de ses jours. Or, comme il n’y a pas quarante-six beaux livres dans le monde, _ depuis qu'on en Fait, voila un drôle qui, alui tout seul, enfonce dans l’estime d'un poete tous les poetes. Continuons : Y ` Eloge des écoliers reconnaissants envers leurs · maîtres (Hatterie indirecte aux professeurs ci-pré- sents), et de rechel` épigramme sur la liberté : utile dulci; c’est le genre. A ` Enfin une phrase, et fort belle : « Le murmure de l’Océan, qui troublait encore cette tête ardente, se conlbndit dans la musique et un coup dlarchet l'emporta.» Mais c'est l’Océan et la musique qui sont cause que la phrase est bonne. Quelque indilî Férent que soit le sujet en soi, il Faut qu’il existe néanmoins. Or, lorsque de mauvaise foi on entonne