Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/125

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


DE GUSTAVE FLAUBERT. 1 rg sur les pages du Château des Cœurs.-Je vais des maintenant commencer les affaires. Je suis sûr que la fin de notre piece est maintenant excellente. J'ai, hier, dîné avec un ami des dames Vasse, ui connaissait leur naufrage par M“‘° Jacques. ëest le docteur Cabarus (U. A ce dîner chez M"" de Tourbey, nous étions très peu de monde r Sainte-Beuve, Girardin, Darimont le député, Cabarus et le préfet de la Corse, lequel n'était pas à la bautcur. Le Prince (2) m’appelle maintenant « son cher ami ». La bienveillance qu’il me témoigne a pour cause, je crois (ainsi que celle de sa sœur), la certitude ou `il est que ie ne lui demanderai rien, ni une croix, ni un bureau de tabac. A .l’ai vu, avant d'aller la, la petite mere Cloquet, qui s'est, comme son mari, beaucoup informée · e ta grand'mère : ils me semblent, cette année, plus amicaux que jamais. Ce matin, ie vais aller chez Yldiotœ), puis chez Pagnerre, puis déieuner chez Taine avec Renan,. Mercredi prochain, a i heure, chez moi, lecture solennelle de la féerie, « devant un aréopage »» dont ie te dirai la constitution... Voila, je crois, toutes les nouvelles. Monsei- , gneur est toujours dans des transes et des angoisses continuelles I Quel incroyable bonhomme l A · propos Cfecclésiastiques, tai-ie dit quîil y a huit iours ie m'étais trouvé en chemin de fer avec deux _ évêques et une grande quantité Cl’Onuphres V (ll Fils de M"' Tallicn. (2) Le prince Jérôme Napoléon. W Charles d’Osm0y.