Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/216

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2 x 0 CORRESPONDANCE M'" Morin est venue hier pour que je lui fasse gagner son procès. llout cela m’ onore infini- ment, mais on me prete une puissance que ie n ai pas. Malgré mes inlirmités, Ée ne prolongerai pas mon séjour ai Paris au de à du milieu de mai. Donc, dans six semaines, je serai revenu. Vous seriez bien gentils de choisir ce moment—la pour séjourner un peu ai Croisset, afin que je te voie et que je te bécote a mon aise, mon pauvre Caro. On a donné aux Boufles une Diclonm ou une Salammbô figure. Mais je me prive de ce spec- tacle. MM. les auteurs ne m'ont pas envoyé de billet, ce que je trouve d'une grossièreté insigne. Tel est le genre des gens de théâtre, d'ailleurs. As-tu lu les Travailleurs de la mer ?Nous cause- rons de Spirite, livre en main. Cest vendredi que paraît l’histoire des Apôtres, de Renan. Adieu, pauvre chérie. Ton vieux ganachon. 845. À LA MÉME. [Paris] Mardi soir [24. avril 1866]. MoN l..oUL0U, T`es-tu bien amusée a Verneuil? Ce petit voyage a dû faire passer les remords de ta vertu. Tu n'es guère « comme il f`aut» : on doit haïr Paris et rafloler de la campagne. (*7 Par Adolphe Belot et Léon Joumault.