Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/225

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2 1 9 chemins belges qui ne me feraient arriver à Bade que dans Ia nuit de vendredi, je prends tout bonnement Ie chemin de Fer de Paris. Je resterai à Paris une heure, ie temps d’aHer à ia gare de Strasbourg, et je serai a Baden ie même jour, à io heures du soir. Si favais été pius en fonds, faurais pris plaisir a voir ies bords du Rhin; mais ce voyage me demanderait cinq a six jours. Je serai revenu a Croisset dans une quinzaine de jours certainement, et y resterai iusqu'au mois de Février, robabiement. Je suis bien content de savoir que ies dames Vasse arrivent Ia semaine prochaine. ça va faire une compagnie à ta pauvre grandmère. J’ai vu a Londres beaucoup de choses très cu- rieuses et piusieurs qui me seront Fort utiies pour mon roman. Je suis en train de faire mavcantine, vqiià pour- quoi ma Iettre n’est pas plus Iongue. Ecris-moi chez M. Du Camp, Aiiée-Haus, Baden-Baden (Grand—Duché). Adieu, mon vieux bibi. · · Ton vieux ganachon d'oncie. .852. À LA MÈME. Paris, iundi matin [6 août x866]. · MA cHÈRE CARO, i Es—tu disposée à me recevoir dimanche pro- chain? Tu m’as écrit a Londres une Jettre bien