Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/227

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DE GUSTAVE FLAUBERT· 221 8 5 3. À LA MÈME. Croisset, mercredi, S heures du matin [18 juillet 1866]. l MON CARoLo, la bonne maman est tellement occupée et clérangée que c’est moi qui suis chargé de (écrire. Le pere Cloquet est arrivé hier a 3 heures, seul. lVl“‘° Cloquet vient demain et ils ne repartiront que samedi. Nous ne savons trop que faire pour les occuper, et tant qu°à moi, ça dérange tous mes petits projets. J e suis obligé de contremander mes rendez-vous. Je partirai de Croisset samedi avec M. et Mm Cloquet. Ta bonne maman ne pourra pas être à Dieppe dimanche. II lui faudra, au moins, un jour ou deux pour resserrer tout son bataclan. Cest bien fâcheux que tu n'aies pas pu venir pour embellir notre fO¥€I' par ta présence. Adieu, pauvre lou ou. Amitiés a ton mari. Je (embrasse bien Fort. Est-ce que tu n’auras pas Flavie? (Sa mere nous l’a épeinte comme paralysée. Nous n’y comprenons rien.) Quand tu la verras, n’oublie pas mes questions sur le tiers ordre. - Ré onds-moi avant ton dé art. P P