Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/239

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 23 5 cesse, de tout Je mai que nous avons dit de vous?. Elle a été comme toujours tres simple, et nu — Jement has—hJeu. J’ai de Fexpérience en cette matière-ia, vous savez. Je voudrais bien que mon Futur romanm pût vous amuser! II est entrepris pour apitoyer un peu sur ces auvres hommes tant meconnus et prouver aux dames combien iis sont timides. ‘ Nous sommes maintenant dans Ia pluie jusqu'au cou, avec un Froid d’hiver. Je vous souhaite donc un plus heau temps qu’ici. Mais vous I'avez, sans doute. On ne peut rien désirer pour vous que vous ne Yayez. La Seine qui murmure sous mes fenetres me fait songer au Lac Majeur. Je m'y transporte en imagination, Princesse; je me mets à vos pieds. Et suis (Ia Formuie se trouve vraie) votre tres dévoué et aftectionné . G. FLAUBERT. 864. À MADEM©1SE1.LE AMÉLIE BOSQUET. Croisset, mercredi [5 septembre 1866]. Vous ·m’avez écrit, Mademoisehe et amie, une trés aimahie lettre, pieine de reproches que je n’admets pas. Pouvez-vous croire que je vous ou- hiie? Vous savez hien que non! V Mais que vous aurais-je dit dans ces derniers (*7 L'Éduc·ati0n smtinzmtezlc.