Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/245

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. DE GUSTAVE FLAUBERT. 239 ' fine a la chasteté. Nous en aurons et nous dire beaucoup (si le cœur vous en dit) la premiere Fois e nous nous verrons. Cluvoici le programme que je vous propose. Ma maison va étre encombrée et incommode pendant un mois. Mais vers la fin d’octobre ou le com- mencement de novembre (après la pièce de Bouilhet), rien ne vous empêchera, fespère, de revenir ici avec moi, non our un our, comme vous dites , mais pour une scl)maine au] moins. Vous aurez votre chambre « avec un guéridon et tout ce qu'il Faut pour écrire ». Est-ce convenu? Quant a la féerie, merci de vos bonnes oflres de service. Je vous gueulerai la chose (elle est faite en collaboration avec Bouilhet). Mais je la crois un tantinet Faible et je suis partagé entre le · désir de gagner quelques piastres et la honte d’exhiber une niaiserie. J e vous trouve un peu sévere pour la Bretagne, non pour les Bretons qui m’ont1paru des animaux rébarbatifs. A propos d’archéo ogie celtique, iai publié dans l’Artiste, en 1858m, une assez bonne blague sur`les pierres branlantes, mais je n’ai pas le numéro et ne me souviens même plus du mois. .l'ai lu d’une traite les dix volumes de l'Hist0ire de ma Vie, dont je connaissais les deux tiers envi- ron, mais ar Fra ments. Ce ui m'a surtout fra pé, c'esl)la vie Be couvent. q È ai sur tout cela quantité d'observations à. vous soumettre qui me reviendront. _ W Les Pierres de Carnac et l’Arcbeblogie'celtïgue (L’Artïste, 18 avril 1858). — Fragment du chapitre QV de Par les Champs et parles Grèves.