Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/258

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2 5 z CORRESPONDANCE Adieu donc. Bon courage et bonne humeur surtout, c’est l'essentiel. A vous. Parlez-moi un peu de ce que vous faites. Nous ne vous verrons pas avant la fin de Février. 880. A GEORGE SAND. [Cmisset] Nuit de mercredi [5-6 décembre 1866]. Oli! que c'est beau, la lettre de Marengo l'l1i- rondelle UI Serieusement, je trouve cela un chelï d'œuvrel Pas un mot qui ne soit un mot de génie. J’ai ri tout haut à plusieurs reprises. Je vous re- — mercie bien, chère maître, vous êtes gentille comme tout. Vous ne me dites jamais ce que vous faites. Le drameœl, où en est-il? Je ne suis pas du tout surpris que vous ne com- preniez rien at mes angoisses littéraires! Je n’_y comprends rien moi-même. Mais elles existent ourtant, et violentes. Je ne sais lus comment il P P faut s’y prendre pour écrire et farrive at exprimer (1) La lettre de «Mareng0 l’l1ir0ndelle» est_unc plaisanterie, de George et de Maurice Sand, qui a été publiée dans la Corres- pondance George Sand-Flaubert, p. îl.6, avec ’0rtl10grapl1e trés Fan. taisiste imaginée par la mere et e fils. Cette lettre est signée : «Vict0ire Potelct, ditte Marengo Lxroudelle, Femme Dodinm Elle est timbrée par la poste, Paris, a dcîembre 1866, c’est-a-dire du mardi, ce qui permet de dater tres exactement celle de Flau- bert. (Note de René Descliarmes, éditron Santandréa.) (W Cadio: