Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/426

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4.2Q . CORRESPONDANCE . « bon vieux Croisset », comme tu dis, n’a pas été Folichonne. Je m’y suis livré à des rêveries sur le passé tellement lourdes que c'était comme un écrasement. Je les ai secouées et je me .suis mis. immédiatement à la pioche. . · e ..l'ai corrigé la copie de Saint Antoine, puis fai _ lu une dissertation médicale sur le vertige ner- veux, puis un roman algérien de Mm de Voisins (Pierre Cœur)' (1), laquelle m’a demandé cela comme un service, en me priant de lui en faire la critique. · e . Voilà l'emploi de mon temps depuis quarante-C huit heures. Le temps afi`reuX qu'ii afait cet après-midi m’a inquiété. A * .l·'attends demain soir Ernest pour `dîner, et · jeudi,j'aurai‘ peutèêtre à dejeuner Laporte, qui m’amènera mon toutou. Il me semble que je vais l’aimer beaucoup. · _· Carvalho doit m'écrire pour m’appeler à Paris vers le io ou le 12 octobre. Mais il est problable que je retarderai mon voyage d’un bon mois, afin de m’y trouver avec toi, pour faire faire ensemble · le buste de notre pauvre vieille. ll est temps de I s’y mettre. Le souvenir, si précis qu'on le croie, · ne tarde pas à s’embrouiller dans les petits détails. Tu diras de ma part à ton, ou plutôt à notre amie Flavie, tout ce que tu pourras trouver de plus sérieusement aimable. ' . - ·` de suis faché pour toi de son séyour dans le Midi, cethiver. Ou va—t-elle ? · A propos de voyages, lVl“‘° d’l·larnois (2) est (l) Les Borgia d'Afriguz. A (2) AMadame d'Harn0is de Plancques, tante de Guy de Maupassant- Y- ( · r _ _ , .