Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/445

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 4.39 · viendra : bientôt, cette semaine, tout de suite! Seulement, prévenez-moi un peu à l’avance. le ne puis vous offrir de chambres, n’en possé- ‘ dant maintenant (grâce aux Prussiens) qu’une seule qui soit présentable. Mais je compte bien . sur vous pour déjeuner et dîner chez votre ami et recommencer plusieurs fois cet exercice. J e vous ferai voir les environs de Jumièges ; cela vous amu- sera, vous et vos compagnons. Un rhumatisme que fai dans le bras droit dénature ma calligra- phie et m’empéche de Vous en écrire plus long. Je vous baise les deux mains, Princesse, et ' suis votre. A 134.5. A oEoRGE SAND. [Croisset,] Nuit de lundi, 28 octobre 1872. Vous avez deviné, chère maître,ique j'avais un redoublement delchagrin, et vous m’avez écrit une bonne lettrelll bien tendre. Merci; je vous embrasse plus fortement encore que d’habitude. `· Bien que prévue, la mort du pauvre Théo m’a _ navré. C'est le dernier de mes amis intimes qui s'en va. ll clôt la liste. Qui verrai-je maintenant quand j’irai à Paris? Avec qui causer de ce qui m'inte- resse? Je connais des penseurs (du moins des gens qu’on appelle ainsi)`; _mais un artiste, ou est-il? Moi, je vous dis qu’il est mort de la « charo- (ï) La lettre de George Sand est datée 26l octobre I872 sur _ Yautogtaphe (Correspondance George Sand—Flaubert, P. 335). '