Page:Flaubert - Salammbô.djvu/501

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page 413, ligne 1, entendre ; elle ne voulait pas qu’il mourût ! À ce moment-lâ, Mâtbo eut un grand tressaillement : elle allait crier…

page 413, ligne 8, Mais un homme…

page 413, ligne 23, phare, sur toutes les rues,…

page 413, ligne 34, aussi. Mais elle retomba,…




SALAMMBÔ
ET
LES AUTEURS CONTEMPORAINS.


Nous publions les lettres qui furent adressées à Flaubert, à l’occasion de Salammbô, par les personnalités littéraires et artistiques les plus importantes de l’époque. Ces différentes opinions ajoutées à celles de Sainte-Beuve et de M. Frœhner, qui sont connues, nous dispensent de publier un choix d’articles critiques.


Hauteville House, 6 décembre 1862.


Monsieur,

Je vous remercie de m’avoir fait lire Salammbô. C’est un beau, puissant et savant livre. Si l’Institut de France, au lieu d’être une coterie, était la grande institution nationale qu’a voulu faire la Convention, cette année même vous entreriez, portes ouvertes à deux battants, dans l’Académie française et dans l’Académie des inscriptions. Vous êtes érudit, de cette grande érudition du poëte et du philosophe. Vous avez ressuscité un monde évanoui, et à cette résurrection surprenante vous avez mêlé un drame poignant. Toutes les fois que je rencontre dans un écrivain le double sentiment du réel, qui montre de la vie, et de l’idéal, qui fait voir l’âme, je suis ému, je suis heureux, et j’applaudis.

Recevez donc, Monsieur, mon applaudissement ; recevez-le comme je vous l’offre, avec cordialité.

Votre ami,

Victor HUGO.