Page:Forneret - Deux Destinées, 1834.djvu/22

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sont écoulés loin d’elle !… Je ne respire plus, je ne vis plus. M’occuper d’autre chose que de ma bien-aimée, c’est un supplice !… Lui dire : Je t’aime ; lui baiser la main et mourir… oui, mourir ! Qu’elle impose et qu’elle accorde ; ma poitrine sera le fourreau de mon poignard !