Page:Forneret - Lignes rimées, 1853.djvu/64

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L’INSTANT DE MIEUX



On me disait un jour :

— Comprenez-vous le mieux de la mort, qui existe presque toujours ?

— Vous voulez dire le mieux de la Vie qui précède la Mort.

— Oui, soit.

— Eh bien, parfaitement, répondis-je :


La Mort recule un pas pour mieux franchir ta Vie.

Et comme alors je m’aperçus que dans ma réponse il y avait eu douze syllabes qui formaient un alexandrin et une idée, j’en ai pris note ici.