Page:France - Sur la voie glorieuse.djvu/40

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et c’est pour cela qu’il faut excuser les licences poétiques qui s’y trouvent, causées souvent par la chute des marmites.

Mais nous voudrions que des gens plus autorisés que nous parlent à nos poilus et notre intention est de réserver dans chaque numéro la place d’honneur à quelques vers ou quelques lignes écrites pour nos soldats par ceux qui les aiment le mieux.

C’est pourquoi, cher Maître, nous vous demandons de bien vouloir penser à nos poilus qui, en lisant ce que vous nous enverrez pour eux, verront par cela même que la pensée de tous les accompagne dans leurs tranchées.

Nous vous en remercions bien vivement à l’avance et vous envoyons, cher Maître, l’expression de nos meilleurs sentiments.

Louis Lantz.
La Béchellerie, 2 avril 1915.

Cher confrère, et vous tous, rédacteurs du Rigolboche… Hélas ! que ne puis-je dire : frères d’armes.

Je vous remercie de m’avoir envoyé votre journal, « le plus fort tirage du front entier », et que je trouve, pour ma part, bien supérieur à tous les jour-