Page:Gaboriau - L’Affaire Lerouge.djvu/308

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— C’est vrai ! murmura le père Tabaret, c’est vrai ! Et je ne voyais pas cela, moi ! Quelle fatalité ! Car je ne me suis pas trompé, j’ai bien entendu…

Il n’acheva pas. La porte du cabinet de M. Daburon s’ouvrit, et le comte de Commarin lui-même parut dans l’encadrement, roide comme un de ces vieux portraits qu’on dirait glacés dans leur bordure dorée.

Le vieux gentilhomme fit un signe de la main, et les deux domestiques qui l’avaient aidé à monter jusqu’à la galerie en le soutenant sous les bras se retirèrent.