d’ἅμαξα dans les auteurs grecs, par les dénominations anglo-saxonnes et tchèques, le char est formé par les quatre étoiles disposées en carré, et les trois de devant en sont le timon. Dans l’autre, les quatre étoiles gardant leur rôle (ou étant plus précisément désignées comme roues), les trois étoiles de devant sont les trois bœufs (ou plus tard chevaux) qui les traînent.
Le conducteur du char céleste, placé par les Grecs à côté, du char68, a été envisagé par les nations germaniques et slaves comme la petite étoile g, et on se l’est figuré, vu sa taille microscopique eu égard à celle de l’attelage, comme placé dans l’oreille du bœuf du milieu. Dans cette conception, les légendes du charretier éternel, du Zupdümeken, du Char Voinguet, ont conservé la notion d’un mouvement rétrograde du char.
En devenant ainsi charretier ou postillon (reiterlein, cavalier) au lieu de bouvier, le conducteur a cessé d’être voleur ; on a expliqué la marche rétrograde du char soit par une route qui lui serait inflexiblement prescrite, soit, en le transformant en charrue, par le mouvement propre au labourage. — Cependant, dans plusieurs légendes, à côté de cette explication nouvelle, l’ancienne s’est