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Page:Gaston Paris, lepetit poucet et la grande ourse, 1875.djvu/71

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On trouve également dans Festus (éd. Egger, p. 225) : « Septentriones septem stellae appellantur a septem bobus junctis, quos triones a terra rustici appellant, » et il est possible que l’auteur, qui substitue rustici aux bupulci de Varron, ait connu par lui-même cet usage populaire du mot. Cependant il est plus probable que Verrius Flaccus (dont Festus n’est, comme on sait, que l’abréviateur) avait puisé ce mot à la même source que Varron ; voyez la note suivante.

15. « Quare quod ἅμαξαν Græci vocant, nos septentriones vocamus ?… Vulgus grammaticorum septentriones a solo numero stellarum dictum putat, triones enim per sese nihil significare aiunt… Sed ego quidem cum L. Aelio et M. Varrone sentio, qui triones rustico certo vocabulo boves appellatos scribunt, quasi quosdam terriones, hoc est arandae colendaeque terrae idoneos. Itaque hoc sidus… nostri veteres a bubus junctis septentriones appellarunt, id est a septem stellis, ex quibus quasi juncii triones figurantur (A. Gell., II, 21). »

16. Trio se trouve bien expliqué par bos (oss en allemand) dans un glossaire du moyen-âge (voy. Diefenbach, Glossarium latino-germanicum), mais le mot provient sûrement de Varron.

17. Tacite mentionne un Fulcinius Trio, et on a plusieurs médailles d’une famille Lucretius Trio. Une de ces médailles porte, en allusion au nom de la famille, la lune et les sept étoiles (voy. Eckel, Doctrina numorum veterum, t. V, p. 259).

18. On sait combien les noms d’animaux sont fréquents comme surnoms romains ; je citerai Anser