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Page:Gaston Paris, lepetit poucet et la grande ourse, 1875.djvu/76

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tions orientales sont d’accord sur ce point. Toutefois M. Defrémery a bien voulu m’avertir que d’une part cette dénomination lui est inconnue et que d’autre part le mot alcor, qui a en arabe beaucoup de significations, n’a nullement celle de « cavalier ». Je ne saurais pas dire à quelles sources a puisé Bayer pour établir la nomenclature arabe des étoiles. — On trouve aussi en allemand reiterlein, knechtfink (Grimm, ib.).

28. Le valet chassé par le bon Dieu s’appelait Hans Dümke (Müllenhoff) ; le charretier s’appelle ailleurs Dümeken (Kuhn, no 271) ; en Westphalie, il s’appelle aussi zupdümken (Kuhn, no 270 ; altéré dans le no 271 en supdümeken que personne ne comprend plus), parce que « jusqu’à minuit il monte, à minuit il retourne sa voiture, zupt he torügge » ; cf. ci-dessus n. 10.

29. C’est, je pense, ainsi qu’il faut lire, et non pas « dümeke, fuhrman,  » comme fait Grimm. Je n’ai pu malheureusement trouver le livre de Praetorius, de suspecta poli declinatione (Leipzig, 1675).

30. Le conte de Caroline Stahl (Wien, 1819) analysé par Grimm, K. M., t. III, p. 332, ne semble pas populaire et n’a d’ailleurs aucun trait intéressant pour notre sujet.

31. Il s’agit ici de la province autrichienne d’Esclavonie, entre le Danube, la Save et la Drave. Ces contes ont été publiés en allemand, et l’éditeur, Vogl, paraît avoir beaucoup délayé les récits sur lesquels il se fondait. — Je dois une copie de ce conte extrêmement prolixe à l’obligeance de mon ami R. Koehler, bibliothécaire de Weimar.