à un personnage identique à Auberon ; sur « la houppe d’Auberon, » cf. Revue Germanique, t. XVI (1861), p. 381.
49. Voy. Grimm, t. 111 1 p. 26 ; Bechstein, Mærchenbuch, 24* édit. [Leipzig, 1868), p. 141, etc. Cependant plusieurs de ces contes, et notamment celui de Bechstein, n’ont certainement pas d’autre source que le conte de Perrault lui-même, dont le charmant livre a longtemps été le seul recueil de contes populaire dans toute l’Europe.
50. Remarquez la ressemblance frappante avec le conte gaélique.
51. Ces noms de Plein Poignet, Gros d’un poing, qui se retrouvent en roumain (voyez ci-dessus, note 35), ont un rapport frappant avec le nom grec des Pygmées. Y aurait-il eu d’abord en Grèce un πυγμαῖος par excellence, dont le nom serait devenu celui d’un peuple, comme on dirait « les Poucets ? »
52. M. R. Kœhler a déjà signalé la ressemblance du conte forézien avec le récit grec (Jahrbuch für romanische Literatur, t. IX, 1868, p. 402).
53. Cf. Tom Thumb, v. 32 ss. :
« And in fowre minutes grew so fast,
That he became so tall
As was the plowmans thumbe in height. »
54. Πεντήκοντ́ ἀγέλης ἀπετάμνετο βοῦς ἐριμύκους,
Πλανοδίας δ́ ἤλαυνε διὰ ψαμαθώδεα χῶρον,
Ἴχνη ἀποστρέψας· δολίης δ́οὐ λήθετο τέχνης,
Ἀντία ποιήσας ὁπλάς, τὰς πρόσθεν ὄπισθεν,
Τὰς δ́ὄπιθεν πρόσθεν (v. 74 ss.).