55. Διὸς δ́ἐριούνιος Ἑρμῆς
Δοχμωθεὶς μεγάροιο διὰ κλήϊθρον ἔδυνεν.
56. Dans plusieurs de ces contes il a été emporté par des voleurs ou se trouve plus ou moins volontairement associé avec eux. — On le voit en relation avec des voleurs dans un conte forézien (Gras, p. 204), mais Gros d’in pion remplace ici un autre héros, à qui ce récit est attribué dans plusieurs contes.
57. En citant Prætorius (voy. ci-dessus, p. 17, et n. 29), Grimm emploie l’expression de diebsdaum, mais on ne voit pas clairement si elle est de lui ou de son auteur. Je n’ai pu m’en assurer.
58. Athénée, IX, 76 (éd. Schweighaùser, t. Il l, p. 515). De même dans l’hymne homérique il est appelé βοῶν ἐλατήρ (v. 14, 265), qui veut dire peut-être « voleur » plutôt que « conducteur » de bœufs. Cf. Ἑρμῆς βοηλάτης, « voleur de bœufs (en lat. abigeus, abactor) », dans l’Anthologie, XI, 176.
59. Voy. ci-dessus, notes 10 et 18.
60. Τότε δὴ κρατὺς Ἀργειφόντης
Οἰωνὸν προέηκεν ἀειρόμενος μετὰ χερσίν,
Τλήμονα γαστρὸς ἔριθον, ἀτάσθαλον ἀγγελιώτην. (v. 294 ss.).
61. ...... Ἐκ χειρῶν δὲ χαμαὶ βάλε κύδιμον Ἑρμῆν.
62. « So giengen sie bis es dæmmerig ward, da sprach der kleine : Hebt mich einmal herunter, es ist nœthig. — Bleib nur droben, sprach der Mann, auf dessen Kopf er sass ? ich will mir nichts draus machen, die Vœgel lassen mir auch manchmal was drauf fallen.— Nein, sprach Daumesdick, ich weiss