un second sac et il était encore au-dessus ; enfin, il le couvrit avec un écu, alors le seigneur l’emmena chez lui. » La fuite de Poucet manque ici, où il est emmené plus tard par des voleurs avec les bœufs de son nouveau maître (altération évidente). — II. Esclavon. Ce conte est très-délayé ; je me borne à en donner la substance. Un marchand passe à cheval, s’arrête, étonné de voir des bœufs qui labourent tout seuls, et, quand il a vu Kerza, demande à l’acheter. Le père refuse, consent ensuite sur le conseil de Kerza qui promet de revenir, et le marchand emporte, dans une boîte, le petit qu’il a acheté pour une somme énorme. Celui-ci réussit à ouvrir la boîte, sort de la poche et saute à bas du cheval. — III. Roumain. « Un : riche, riche boyar vit les bœufs qui labouraient et le petit qui les menait, il dit au père : « Veux-tu me vendre ce garçon ? » Le paysan dit non, mais le petit diable lui fit signe de consentir. Le boyar paya volontiers une somme considérable et s’en alla, pensant avec plaisir à la surprise qu’il allait faire à sa femme. Mais le petit, dans la poche du boyar, éprouva un besoin, le satisfit, après quoi il se glissa hors de la poche et revint en toute hâte près de son père. » La fin manque dans ce conte ; il a en commun avec le conte esclavon le récit de la déconvenue de l’acheteur quand il veut montrer sa belle emplette. — IV. Allemand (Grimm, 37). Je passe des détails un peu longs au commencement ; il s’agit ici de deux hommes. « Ils s’approchèrent du paysan et dirent : « Vends-nous le petit homme, nous le traiterons bien. » « Non,
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