Page:Gautier - Les musiques bizarres à l’exposition de 1900.djvu/14

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(La Ghèsha essaye en vain de les séparer. Banza est désarmé : mais il tire son poignard et s’élance sur son adversaire.)

LA GHÈSHA, se jetant entre eux et couvrant Nagoya de son corps :

Si vous voulez absolument que quelqu’un meure, tuez-moi !...

(Banza recule hésite et le rideau se ferme).

FIN DU PREMIER ACTE