Page:Gautier - Voyage en Espagne.djvu/381

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vermeilles, les sommets d’argent de la Sierra-Nevada, les lauriers-roses du Généralife, les longs regards de velours humide, les lèvres d’œillet en fleur, les petits pieds et les petites mains, tout cela me revint si vivement à l’esprit, qu’il me sembla que cette France, où pourtant j’allais retrouver ma mère, était pour moi une terre d’exil. Le rêve était fini.