Page:Giraudoux - Simon le pathétique.djvu/208

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Des zouaves désœuvrés regardaient les hydroplanes labourer la Seine stérile, revenir, la moissonner. Un instinct infaillible conduisait · à la gare de Lyon les voyageurs qui débarquaient à Saint-Lazare. Paris n’était plus qu’un ’ de ces disques tournants qui rejettent, dans les ii foires, le badaud qui s’étend sur eux. O Belleville, où je fus lancé un matin vers six heures, y d’où je vis réunies en groupe, comme les meubles d’un salon au mois d’août, avec la même housse et sa poussière, toutes les églises de ma cité. 0 Grenelle, avec tes cieux crémeux, où l’aile du pigeon fait jaillir un nuage.’ 0 Beaugrenelle, proie de la voirie, et à tes flancs s’attachent, comme des épieux, de petits squares en triangle au bout d’immenses avenues. 0 Mélancolie, avec ta tour Eiffel, ton viaduc, ton chien perdu, avec tes nuits d’été, claires, consolatrices, que je retenais jusqu’à l’aube contre moi, sans vouloir dormir, comme un soldat retient du dedans la toile’de sa tente envers le vent et la pluie. -·

I. !

Lyzical n

Un soir j’avais sauté dans le train, décidé