Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/123

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dire à l’écolier. J’en entends justement un dans l’avenue.

FAUST.

Il ne m’est point possible de le voir.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Le pauvre garçon est là depuis long-tems, il ne faut pas qu’il s’en aille mécontent. Viens ! donne-moi ta robe et ton bonnet ; le déguisement me siéra bien.

(Il s’habille.)

Maintenant, repose-toi sur mon esprit ; je n’ai besoin que d’un petit quart d’heure. Prépare tout cependant pour notre beau voyage.

(Faust sort.)
MÉPHISTOPHÉLÈS, dans les longs habits de Faust.

Méprise bien la raison et la science, suprême farce de l’humanité. Laisse-toi désarmer par les illusions et les prestiges de l’esprit malin, et tu es à moi sans restrictions. — Le sort l’a livré à mon esprit qui