Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/155

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TOUS chantent.

Nous buvons, buvons, buvons,
Comme cinq cents cochons !

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Voilà mes coquins libres, vois comme ils y vont.

FAUST.

J’ai envie de m’en aller.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Encore une minute d’attention, et tu vas voir la bestialité dans toute sa candeur.

SIEBEL boit sans précaution, le vin coule à terre et se change en flamme.

Au secours ! au feu ! au secours ! l’enfer brûle !

MÉPHISTOPHÉLÈS, parlant à la flamme.

Calme-toi, mon élément chéri !

Aux compagnons.)

Pour cette fois, ce n’était rien qu’une goutte de feu du Purgatoire.