Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/221

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MARTHE.

Ah ! vous ne me comprenez pas.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

J’en suis vraiment fâché ; pourtant je comprends que... vous avez bien des bontés.

(Ils passent.)
FAUST.

Tu me reconnus donc, mon petit ange, dès que j’arrivai dans le jardin ?

MARGUERITE.

Ne vous en êtes-vous pas aperçu ? Je baissai soudain les yeux.

FAUST.

Et tu me pardonnes la liberté que je pris ? ce que j’eus la témérité d’entreprendre lorsque tu sortis tantôt de l’église.

MARGUERITE.

Je fus consternée, jamais cela ne m’était arrivé, personne n’a pu jamais dire du mal de moi. Ah ! pensai-je, aurait-il