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STÉNOGltAPHIE

les pays «le langue espagnole, dans l’Amérique du Sud et tout particulièrement à Buenos- Aires, ces mêmes systèmes sont presque exclusivement adoptés.

En Belgique, citons les systèmes Duployé et Prévost ; les personnes capables de sténographier le français et le flamand sont particulièrement recherchées. Dans les Pays-Bas, outre le système personnel deSteger, reviseur en chef du service sténographique parlementaire, nous trouvons des représentants d’autres systèmes de l’école géométrique et des représentants de systèmes allemands. Assoi iations. Chefs d’école. — France : Association professionnelle des sténographes français (président, Bonvoux ) ; Chambre des sténographes judiciaires de Paris (syndic. Galliand) ; Syndicat général des sténographes et des dactylographes (prés., Ilarang) ; Association amicale des sténodactylographes (prés.. Buisson) ; Association sténographique unitaire (système Prévost-Delaunay, prés., Boutillier) ; Société du progrès sténographique (syst. Kiom, prés., Benàtre).

Autour de l’Institut sténographique des deux mondes (prés., E. Duployé) et de l’Institut sténographique de France (prés., Depoin), rayonnent un grand nombre de cercles préconisant le système Duployé. La « Société d’enseignement par la sténographie » (prés., David), comprend un nombre de plus en plus grand d’instituteurs appliquant cette écriture phonétique dans leurs écoles. En Allemagne, le nombre des associations sténographiques est très considérable. Bien que pour l’école Gabelsberger, il s’élevait au 30 juin 1899 à 1.882, comprenant 49.281 membres. Ces multiples groupements ont presque tous adhéré au « Deutscher Gab.-Sten.-Bund » (prés., Gaster). Le «Stenographen-Verband Stolze-Schrey» (prés., Bâckler) est la principale association de l’école rivale. Le « Haupt-Verband Rollerscher Stenographen » est une sorte de conseil supérieur pour l’administration de tout ce qui concerne l’école Holler. — En Angleterre : « Institute of Shorthand Writers » (sténographes judiciaires ) : de nombreuses sociétés pitmaniennes, entre autres : « Incorporatcd Phonogiaphic Society », « Incorp. Soc. of Shorthand Teachers », etc. J. Gigot de Villefaigne. Bibl. : 1° Ouvrages généraux sur l’histoire, la pratique, etc., de la sténographie. — Panstettographilion, Zeitschrift fur Kundeder sien, système aller Nationen.Herausgegebcn im Auftrage des Kônlgl. saclis. Ministeriums deslnnern- von den Professoral H. Krieg und Dr. Zeibig ; Leipzig, 1869, 2 vol. ; Dresde, 1874, 2 livr.. en 1 vol. ; en supplément, Nota- Bernenses (contenant des monographies sur la Tachygraphie romaine, par G. Schrnitz ; sur la Tachygraphie grecque, par O. Lehmann ; sur les origines de la Sténographie eu Angleterre, en Allemagne, en Hollande, •en France, etc.). — D r .).- W. Zeiihg, Geschichte und Literalur der Gesclrwindschreibkunst ; Dresde, 1878, 2 e éd.

— Du même, Nachtrage zur Gesch. und Lit. ; Dresde, 1899, in-8. — H. Krieg, Cours de stén. intern. précédé d’un abrégé d’une histoire de la Sténographie ; Leipzig, 1880. — D r O. Lehmann, Die Kurzscliriften der allen Volher ; Dresde, 1889. — K. t’aulmann, Illustrirlc Geschichte der Schrift ; Vienne, 1880. — J. Westby Gibson, Bibliography of Shorthand ; Londres, 1887. —Th. Anoerson, History of Shorthand with a revievs ofits présent condition and prospects in Europe und America ; Londres, 1882. — Isaac Pitman, A History of Shorthand ; Londres. 1891, 3" éd. — J. Rockwell, Shorthand, instruction and practice ; Washington, 1893. — J. -H. Lewis, An hiqtorical accountof the rise and progressof Shorthand ; Londres, 1810. — Thompson Cooper, Parliamentary Short-liand ; Londres, 1858. — M. LÉ y, The History ofShort-hand wriling ; Londres, 1862.— T.-P. Bertin, Système universel et complet de sténographie ; Paris, 3" éd., l’an 1 V de l’ère Française (1796). — Jomard, Comparaison de différentes méthodes tachygraphiques et slénograpliiques, depuis l’origine de l’artjusquà ce jour ; Paris. 1831. — F. Dujardin, Essai sur la sténographie et sur l’écriture en général, 1834, in-8. — Scott de Martinville, Histoire de la sténographie ; Paris, 1819, in-8 (ourage très apprécié). - Hippolyte Prévost, Nouveau Manuel complet de sténographie ou art de suivre la parole en écrivant ; Paris, 1855, 7" éd., 1867 (intéressants détails sur les services parlementaires et la sténographie professionnelle). — Albert Delaunay, Discours sur la stén.. son usage privé et les conditions de son étude ; Paris, 1866. — Du même, Enseignement de la sténographedans trois lycées et un collège de l’Académie de Paris ; — Conférence sur l’utilité et lei diverses applications de la stén. ; —Cours de sténographie Prévost-Delaunay) ; Paris, 1878, in-12. — E. Potin, Conférence sur le rôle de la sténographie dans l’armée ; Paris, 1881. — Léon Fontaine, Conférence sur les avantages et l’enseignement de la stén., dans Unité stén., 9» année, n° 11, pp. 81-88. — P. Turin, De la rédaction des actes considérée au point de vue de l’écriture stén., etc. ; Paris, 1877, in-8. — L.-P. Guénin, Recherches sur l’histoire, la pratique et l’enseignement de la stén. ; Paris, 1880 (extrait de la Revue pédagogique). - Du même, les Notes tironiennes, leur nature et leur origine ; Arras, 1882. — Du même, Histoire de la sténograpliie Aimé Paris et de ses imitations ; Paris, 1893 (autogr.) — Du même, Cours de sténographie française’ ; Paris. 1884. — Rapport des commissaires nommés par l’Académie royale des sciences sur la Tachygr. Coulon (1787) ; Pontoise, 1884 (publication du cercle stén. de l’Ilede-France). — E. Godmer, Etude sur l’histoire de la stén. ; Paris, 1884. — J.-P.-A. Martin, le Graphique de la parole ; Pontoise, 1881 (publ. de la Soc. franc, de stén. Duployé).

— Du même, Sténographie numérale ; Lyon, 1893. — J. Depoin, Annuaire sténographique international ; Paris, 1887.

— Du même, le Rôle international de la stén. ; Paris, 1888.

— Compte rendu du deuxième congrès international de stén. ; Paris, 1890. — René Fourès, (à Sténograpliie appliquée a l’enseignement primaire : Paris, 1889. — Georges Buisson, la Sténographie et la Machine à écrire (compte rendu d’une mission en Angleterre) ; Paris, 1896. — Premier Congrès national de sténographie ; Rouen, 1897. —A. Boutillier, Notions générales sur la sténographie, origines, histoire, etc. ; Paris, 1897. — D r Thierry-Mieg, Examen critique des stënograp h ies françaises et étrangères ; Versailles, 1900 (théorie générale des sténogr. actuellement en usage).

2» Principaux traités parus en France. — Coulon-Thévenot, Tachygraphie ; Paris, 1778. — H. Blanc, Okggraphie ; Paris, 1808, 2 e éd., in-8. — Conen de Prepean, Sténographie exacte. — Astier, Graphodromie, 1815. — Pâte y, Tachéographie, 1818-62. — E. Vidal, Nolographie, 1819. — Ilipp. Prévost, Nouveau système de stén., 1826-67. — Du même, Sténographie musicale ou l’art de recueillir les improvisations musicales, 1833 (tr. en allemand et en italien).

— A.Grossklin, Vocabulaire stén. composé sur le système de Taylor (vers 1830). — Du même, Sténographie p’iionétique ; Paris, 1863. — Kug. Drouet, Cours de sténographie.

— A. Fosse, Cowrs théorique et pratique de stén., précédé d’un essai sur l’histoire de l’art ; Paris, 1889, in-8. — N. Senocq, Système complet de stén., 1812, 7° éd. — Aimé Paris, la Sténographie popularisée ; Paris, 1862. — En stén. : Conseils aux sténographes, par L.-P. Guenin, et div. ouv. édités par la Soc de stén., Aimé Paris. — Sténographie Duployé, 1862, 1" éd- ; Abrégé de la stén. Duployé et Cours de sténographie ; en stén. — Abréviations stén.. Sténographies sur portées, Stén. a pente unique, Almahachs stén. (celui de l’an 1883 contient une bibl. stén.). La bibliothèque île E. Duployé comprend plusieurs centaines d’ouvrages, la plupart autogr. — J. Depoin, Cours de Sténographie parlementaire, Paris, 1888. — E. Fortin-IIerrmann. Méthode d’enseignement anté-scolaire ; Paris, 1896. — Du même, De l’importance de la Sténographie dans l’éducation du premier âge et dans l’instruction primaire ; Paris, 1901, in-8. — IL Dupont, Sténographie commerciale, Cours d’abréviations adaptées à la stén. Duployé ; Paris, 1898, in-8 (autogr.). — Du même, Nouv. stén. musicale, etc. — A. Delaunay, Cours de stén. (Système Prévost-Delaunav ), 2 e éd. — L. Ladonne, Manuel classique. — G. Tinel, Leçons de stén. — A. Boutillier, Eléments de stén., Prévost-Delaunay ; Paris, 1896, in-12. — Du même, Pourquoi doit-on apprendre la stén. et quelle sténographie. — Fi.eury et Roy. Mémento de sténographie. — Des mêmes, Dictionnaire de sténographie : Paris, in-12. — R. Havette, Stt’nographie, Méthode simplifiée réduisant considérablement le temps nécessaire pr. l’uppr., sans maître (1901). — J. L. Riom, la Sténographie simplifiée et perfectionnée ; Paris, 1881. — Ed. Benatre, Leçons de sténographie publ. de la Soc. du Progrès stén.). — G. Buisson, Cours de sténographie :

Paris. 1900.— Sténogràphie-Bazin, 16 r éd. - Lagleize, 

Sténographie classique.— A. Lelioux, Nouvelle Sténographie française (Méthode compl. phono-sténographie, phonotypographie).— D>- Thierry Mieg, la Jucunc/a(1901). 3" Principales adaptations étrangères. — Système Gabelsrerger. —A. Geiger, Km zgefasste Anleitung zur franz. St. : Dresde, 1860. — Al. Puschkin, Cours pratique de st. universelle ;Genéve-Paris. 1863. — Ed. H alter, Ecriture st. universelle ; Strasbourg. 1877. — H. Krieg| 1880.

— Grunbaum, Stén. perfectionnée. — Rausser, Cours complet de stén. en douze leçons, Paris, 1889. Système Stolze-Schrey. — G. Michaelis, Nouv. Sgsl. de stén. franc. ; Berlin, 1862. — Du même, Système Simplilié ; Berlin-Paris, 1874. — Ch. Kreis, Cours complet de phono-slén. franc., 1894 (2 e éd., 1900). Système Arends. — IL Grosse, Manuel de la sténographie rationnelle ; Berlin-Paris, 1873, etc. Système Pitman. — Barrué, 1881. — Th.-A. Reed, Frencli Phonography ; Londres. 1884. — J. Randall Bruce. Sténographie phon., etc.

4" Publications périodiques. — France : Les principaux organes de l’école Duploé sont : la Lumière sténographique (30 e année), dirigée par l’abbé E. Duployé.