Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/116

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Nono qui, cette fois, avait faim, put goûter non seulement aux fruits qu’il aimait, mais à une foule d’autres qu’il ne connaissait pas. Et, ne pouvant plus manger, comme s’il avait eu peur d’en manquer il fourra dans sa poche une demi douzaine de fruits presque semblables à des pommes, dont il ne connaissait pas le nom, mais qui lui semblaient excellents, et que, lorsqu’on se fut levé de table, il courut porter à sa chambre.