Page:Haag - Le Livre d’un inconnu, 1879.djvu/32

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Paris au ciel brumeux flottait ainsi qu’un rêve ;
Et nous, trouvant, hélas ! la minute trop brève
De cet instant heureux qui fuyait loin de nous,
Nous cherchions à revivre à deux par la pensée
Les jours perdus de notre existence passée,
Et nos baisers étaient plus tristes et plus doux.