Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/140

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des contes des fées, des contes philosophiques, des contes religieux de tous les pays, et par l’uniformité des impostures par-tout employées par les ministres des fausses religions pour accroître et conserver leur autorité sur les peuples.

De tous ces faits il résulte que, la finesse plus ou moins grande des sens ne changeant en rien la proportion dans laquelle les objets nous frappent, tous les hommes communément bien organisés ont une égale aptitude à l’esprit.

Pour multiplier les preuves de cette importante vérité, l’auteur la démontre encore dans la même section par un autre enchaînement de propositions. Il fait voir que les plus