Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/152

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De la cause duluxe : si le luxe ne seroit pas lui-même l’effet des calamités publiques dont on l’accuse d’être l’auteur ;

Si, pour, connoître la vraie cause du luxe, il ne faut pas remonter à la formation des sociétés, y suivre les effets de la grande multiplication des hommes ;

Observer si cette multiplication ne produit point entre eux division d’intérêt, et cette division une répartition trop inégale des richesses nationales.

Des effets produits, et par le partage trop inégal de l’argent, et par son introduction dans un empire.

Des biens et des maux qu’elle y occasionne.