Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/156

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assurer le bonheur et la tranquillité des peuples.

Du peu d’influence des religions sur les vertus et la félicité des nations.

De l’esprit religieux, destructif de l’esprit législatif.

Qu’une religion vraiment utile forceroit les citoyens à s’éclairer.

Que les hommes n’agissent point conséquemment à leur croyance, mais à leur avantage personnel.

Que plus de conséquence dans leur esprits rendroit la religion papiste plus nuisible.

Qu’en général les principes spéculatifs ont peu d’influence sur la conduite des hommes ; qu’ils n’obéissent qu’aux lois de leur pays, et à leur intérêt.