Page:Henri Poincaré - Électricité et optique, 1901.djvu/622

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Avec l'hypothèse de Reif, il faut dans l'équation (7) et celles qu'on en déduit par symétrie remplacer F — f,G — g, II — h parF,G,H. Malheureusement il y a un obstacle dont Reif ne se tire pas mieux que Ilelmholtz. Si le milieu est en mouvement, la composante f, g, h est en- traînée par la matière et l'équation (8) devient, On déduit de là : L'expression est proportionnelle à la densité de l 'électricité . D'autre part Ilelmholtz trouve, a2, m et k étant des coefficients constants. Si les mouvements sont très lents, les deux derniers termes disparaissent et il reste, X=a2f, d'où Si == = o, c'est-à -dire si la vitesse de la matière est paral- lèle à l'axe des z, il vient