Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/246

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^3 ?- Hî sfôiRE ptriLGSoprîiQi/É Tade du timbre eft révoqué après deux ari’* fiées d’un mouvement convulfif, qui dans d antres tems auroit allumé une guerre civile.* Mais le triomphe des colonies eft de courte durée. Le parlement qui n’a reculé qu’avec l’me extrême répugnance veut en 1767 , que ce qu’il n’a pu obtenir de revenu par îe moyen du timbre , {bit fortné psir le verre , le plomb , le carton , les couleurs , le papier peint & le thé qui font portés d’Angleterre en Amérique. Les peuples du continent fepîentrional ne (biit pas moins révoltés de cette innovation que de la première. Vainement leur dit-on que perfonne le peut contefter à la Grande-Bretagne le pouvoir d’établir fur fes exportations les droits qui conviennent à {es intérêts , puifqu’elle n’ùte point à fes étabîifTemens , fitués au-delà des mers , la liberté de fabriquer eux-mêmes les marchant difes afiervies aux nouvelles taxes. Ce fub* terfuge paroit une dérifion à des hommes^ qui purement cultivateurs & réduits à n’a-Vi >ir de’ communication qu’avec leur métropole , ne peuvent , ni fe procurer par leuf ànduftrie ^ ni par des liaifons étrangères , ks objets qu’on vient d’impofer. Qhq ce foit