Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/134

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1828


À Monsieur Varin[1],
Sous-inspecteur et professeur d’histoire de MM. les pages du Roi.
Aux Grandes Écuries. — Versailles.


[25 février 1828.]
Monsieur,

Je suis vivement reconnaissant de tout ce que votre aimable lettre contient de flatteur pour moi. Si nos livres nous font des ennemis, il est consolant qu’ils nous fassent aussi des amis ; et quand je lis votre lettre, je trouve l’avantage plus grand que l’inconvénient. Je suis prêt à entendre ce que vous voudrez bien me communiquer ; et si vous êtes libre jeudi 28 à midi, j’aurai l’honneur de vous attendre chez moi, rue Notre Dame des Champs, n° 11. Si ce jour vous convient, ne me répondez pas. Autrement soyez assez bon pour me donner votre heure. Votre temps doit être plus employé que le mien ; et à coup sûr il l’est mieux.

Recevez, monsieur, tous mes remerciements et croyez-moi bien cordialement Votre dévoué serviteur.

V. Hugo[2].


1829


À Charles Gosselin[3].


[Janvier 1829.]

Faites, monsieur, pour Han comme vous l’entendrez. Je m’en rapporte à vous parfaitement et vous me dicterez l’autorisation écrite que vous désirez.

Je crois en effet qu’il ne serait pas inutile de faire insérer dans quelques journaux la préface des Orientales et je suis charmé qu’elle vous plaise. Remettez-la à M. Nisard quand vous le trouverez bon.

M. Renouard[4] aura demain l’épreuve de la préface et le reste des noms. Car il est bien important que nous paraissions jeudi[5]. Samedi ce sera déjà bien tard.

  1. Inédite.
  2. Communiquée par la librairie Cornuau.
  3. Inédite.
  4. L’imprimeur.
  5. Les Orientales ont paru le 23 janvier 1829.