Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/152

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À Eugène Renduel[1].


Ce lundi matin [17 décembre 1832].

C’est mercredi que je plaide. Je crois, mon cher éditeur, qu’il est important pour vous, pour moi, pour le retentissement du livre et de l’affaire, que la chose soit catégoriquement annoncée la veille par les journaux. Voici sept petites notes que je vous envoie, en vous priant d’user de toute votre influence pour qu’elles paraissent demain dans les sept principaux journaux de l’opposition. Vous ferez bien de les porter vous-même, et d’en surveiller un peu l’insertion. Faites-en d’autres copies, et ajoutez-y une ligne pour votre livre, si vous voulez.

Je me repose de ceci sur vous, n’est-ce pas ? Vous comprenez combien c’est important. Répondez-moi un mot et venez donc dîner avec moi un de ces jours.

Votre ami.
Victor Hugo[2].


1833


David d’Angers[3],
Membre de l’Institut.


20 mars.

J’ai parlé à Mlle George, mon excellent David, de l’intention où vous seriez de faire sa médaille. Elle est ravie, et me prie de vous faire savoir, dans le cas où vous persisteriez toujours dans ce bon dessein, qu’elle se met à votre disposition tous les jours de midi à trois heures, vous priant de la prévenir seulement la veille. Vous n’auriez qu’à me charger de l’avertir.

Répondez-moi un mot. Je vous aime et je vous admire.

Victor H.[4]
  1. Inédite.
  2. Collection Louis Barthou.
  3. Inédite.
  4. Bibliothèque David d’Angers.