Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/156

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Au même[1].


12 8bre.

Certes, ce serait un grand plaisir pour moi que la course de St Gratien, et si je puis respirer un peu d’ici à ma pièce, je la ferai avec joie. Autrement, vous ne m’en voudrez pas. Vous savez comme je suis votre ami et quel est mon empressement de vous serrer la main. Merci de tout ce que vous me dites de bon et de parfait. Vous avez la généreuse et loyale bienveillance du talent. Nous avons bien regretté de ne pas avoir M. de Ste Barbe l’autre soir. Dites-le lui bien. Si j’avais eu ma tête à moi au milieu de ce brouhaha, je vous aurais grondé de ne pas l’avoir amené.

Vos stalles seront inscrites.

Merci toujours. Je suis bien votre ami.

Victor H.[2]


Au Directeur du Musée des Familles[3].


[Décembre 1833.]
Monsieur,

Il demeure convenu entre nous que je fournirai des articles signés de moi au journal que vous publiez sous le titre de Musée des familles.

Que, particulièrement, j’en fournirai un d’ici au 8 janvier prochain, à charge par vous de publier cet article dans

Que mes articles me seront payés par vous à raison de deux francs par ligne de quarante-cinq lettres (entendant par ceci quarante-cinq lettres ordinaires et non quarante-cinq n.

Que les lignes commençant et terminant les alinéas me seront comptées comme lignes entières.

Que dans le cas où l’un ou plusieurs de ces articles seraient une série de pensées détachées séparées par des filets ou par des chiffres, les blancs nécessaires à cette séparation me seraient comptés comme remplis.

Que le prix desdits articles sera payable comptant le jour même de leur publication. Qu’une fois les articles publiés dans le Musée des Familles, je

  1. Inédite.
  2. Bibliothèque Nationale. Nouvelles acquisitions françaises.
  3. Brouillon inédit. — L’un des directeurs du Musée des Familles était Émile de Girardin.