Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/157

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serai maître de les réimprimer où et quand bon me semblera, isolément ou collectivement.

Citation moins de dix lignes comptées, plus de dix lignes, 1 fr.

Veuillez me faire savoir, monsieur, si vous persistez à accepter ces conditions et agréez l’assurance de ma considération très distinguée[1].


1834


À David d’Angers[2].


3 janvier.

D’abord, mon cher David, mettez-moi, pour commencer l’année en bonne posture, aux pieds de Madame David. Ensuite venez me voir avec M. Niemcewicz[3] le jour que vous voudrez. J’y suis toujours entre onze heures et midi. Je serai charmé de voir M. Niemcewicz.

Dès que je n’aurai plus quatre libraires sur le dos, je vous irai serrer la main rue d’Assas.

À bientôt. Mille souhaits de bonheur de nous deux pour vous deux[4].


À Mademoiselle Louise Bertin[5].


9 février.

Votre lettre, Mademoiselle, m’apprend ce que je savais déjà, que vous êtes avant tout désintéressée et généreuse. Permettez-moi de vous en remercier du fond du cœur.

Je pense toujours que cette demande de scénario faite par Véron est un piège, et je crains que vos excellents parents ne le reconnaissent prochainement. Cependant je n’en donnerai pas moins le scénario. Vous l’aurez avant trois jours. Permettez-moi de faire pour vous avec bonheur ce que je ne ferais pas pour moi.

Tous mes respects et toute mon amitié à vos pieds.

Victor H.[6]
  1. Communiquée par la librairie Cornuau.
  2. Inédite.
  3. Poète polonais.
  4. Bibliothèque d’Angers.
  5. Inédite.
  6. Au verso d’une lettre de Léopoldine. — Archives de la famille de Victor Hugo.